samedi 1 juillet 2017

du mois de juillet 2017



du mois de Juillet 2017


                
Nous savons tout ce que juillet doit à Jules César et encore plus si nous sommes cévenols puisqu’il a été un des tous premiers à parler des Cévennes dans la  Guerre des Gaules.
Nous savons aussi tout ce que le calendrier doit à Jules César et Juillet par son nom est un bel hommage.  Caius Julius Caesar IV est né officieusement le 13 juillet, à la date des ludi Apollinares ( Jeux Appolinaires institués à Rome en l'honneur d'Apollon). Selon Dion Cassius dans son Histoire romaine,  pour ne pas interférer avec la date de ces jeux,  sa naissance fut officiellement déclarée le 12 juillet.

Nous devons à Jules César la grande réforme du calendrier  qui laisse encore des traces dans le cours de nos mois et de nos jours malgré l’importante mise à jour « grégorienne » de 1582. Par exemple le nom des mois tantôt dédiés à un dieu ou à une déesse ou étymologiquement issue de leur  place dans le premier calendrier romain, septembre, octobre, novembre, décembre.
L’historien romain Suétone précise cette modification du calendrier effectuée par César : «  Il régla l’année sur le cours du soleil, et la composa de trois cent soixante-cinq jours, en supprimant le mois intercalaire, et en augmentant d’un jour chaque quatrième année… »

Comme héritage, Jules César nous lègue encore son nom devenu synonyme d’Empereur, ce que lui n’a jamais été, arrêté dans sa course par son assassinat aux ides de mars.

Ses réformes administratives, comme l’adaptation des  institutions à l’extension de la puissance et à la grandeur du pays ; la nomination directe de la moitié des magistrats et la recommandation des candidats aux élections pour l’autre moitié ; la tentative de refonte du Sénat ; la limitation de la durée des charges et quelques autres réformes pourraient donner des idées à nos responsables politiques actuels !  Réformes qui, nous disent les historiens,  lui permettront de disposer d’une nombreuse élite, nécessaire à l’administration …

Pour ce qui est du temps et des indications que nous donne la lune, je développerai un peu plus, et une fois de plus, ce que peut nous apporter le cycle de Méton en ce mois de juillet 2017. En effet si nous regardons, sur la base de ce cycle de 19 ans, le temps qu’il a fait en 1998, nous avons d’excellentes indications sur le temps de 2017.
Pour juin j’avais indiqué un mois globalement chaud et orageux – capricieux comme Junon ! Après un démarrage lent et froid juin 2017 a bien été chaud, orageux et capricieux. Ce qui a étonné nos présentateurs  de télévision qui nous encore servi du  « jamais vu » et des records jamais enregistrés  alors que les relevés officiels donnaient déjà des records de 40° en 1998 pour ce même mois.  36.3 à Bordeaux, 35° à Nantes, 33.6° à Bourges, 35° à Châteauroux 34.7° à Dinard le 20 juin 1998. 34° à Prilly le 21 juin et 32.7 à Tours. Orages violents sur Wimbledon perturbant  le célèbre tournoi. 22.7° minima à Marseille le 30 juin. « Jamais vu » ???
Pour ma part j’avais noté entre le 16 juin et le 26 juin de cette année là des températures au-dessus de 33 et 34 ° avec des orages autour de la nouvelle lune qui avait eut lieu le 23 juin ( le 24 en 2017 ).
Pour ce qui est de juillet j’avais noté : pluies et orages en début du mois avec quelques jours plus frais aris comme c’est le cas en ce moment,  avec retour de la chaleur  autour de la pleine lune le 9. Les prévisions météo ce soir nous confirment cela. Ensuite devrait avoir  du beau temps et de la chaleur avec des températures au dessus de 33 ° pendant la période de « canicule »  sur laquelle je vais revenir. Orages ensuite autour de la nouvelle lune puis retour du beau temps pour le mois d’août avec de très fortes chaleurs.
Ce qui se recoupe assez bien avec les quelques  relevés suivants :  Juillet 1998. Très contrasté  en France, souvent maussade dans le Nord ; très chaud et sec dans le Sud. 42° à Ponte Leccia et 39° à Galeria en Corse ; 40° à Athènes et 34.3° à Marseille avec un minima de 23.3°. 48° en Sicile le 4 juillet ; 45° en Floride et 36° à Tokyo le 5 juillet. Passage d’un front froid aux approches de la pleine lune du 9 puis gris et froid dans le Nord de la France,  beau et chaud dans le Sud.  37° à Carpentras le 18 juillet ;  40.7° à Gourdon, 35.7 et 32.5° à Bordeaux le 19 juillet. Tout cela suivi d’un mois d’août chaud et sec lui aussi.

Alors c’est quoi ce cycle de Méton ? Larousse nous dit : « Cycle de Méton : période de 235 lunaisons au terme de laquelle les phases de la Lune se reproduisent aux mêmes dates du calendrier, imaginée au Ve siècle av. J.-C. par l'astronome athénien Méton et adoptée en Grèce en 432 av. J.-C. pour mettre en accord l'année solaire et l'année lunaire. »

Qui était Méton ? On  sait qu'il était natif de Leuconoé, canton de l'Attique, proche d'Athènes. Elien, auteur de la première moitié du 3ème siècle après J.-C, dans ses Histoires diverses écrit "Méton de Leuconée, autre astronome, fit élever des colonnes sur lesquelles il marqua les révolutions du soleil, et se vanta d'avoir trouvé la grande année, qu'il assurait être de dix-neuf ans."
L'auteur comique Phrynichos, contemporain d'Aristophane, dans sa pièce Monotropos, situera aussi la naissance de Méton à Leuconoé. Il vivait dans la seconde moitié du cinquième siècle avant J.-C.
Si on  le présente  comme étant astronome, il semble pourtant bien que cette réputation  ne fut que posthume et que de son vivant il était plutôt connu comme géomètre.
Aristophane, dans un passage de sa pièce Les Oiseaux, jouée en 414 av. J.-C.   introduit Méton de cette façon :
METON : Je viens auprès de vous.
PISTHETAEROS : Autre fâcheux ! Que viens-tu faire ici ? Quel est ton dessein ? l'idée de ton voyage ? ta démarche de porteur de kothurne ? (cothurnes) 
METON : Je veux toiser l'air et vous le partager en rues.
PISTHETAEROS : Au nom des dieux, quel homme es-tu ?
METON : Qui je suis ? Méton qui connaissait la Hellas et Kolônos.
PISTHETAEROS : Dis-moi, qu'est-ce que tu as avec toi ?
METON : Des mesures de l'air. Sache, en effet, tout d'abord, que l'air dans son entier est absolument semblable à un four. À l'aide de cette règle courbe, tombant d'en haut, et en y ajustant le compas... Comprends-tu ?
PISTHETAEROS : Je n'y comprends rien.
METON : J'applique une règle droite, de manière à ce que tu aies un cercle tétragone ; au centre est l'Agora, les rues qui y conduisent sont droites et convergentes au centre, ainsi que d'un astre, qui est rond de sa nature, partent des rayons droits qui brillent dans tous les sens…
PISTHETAEROS : Ne l'avais-je pas dit depuis longtemps ? Va-t-en prendre tes mesures ailleurs.
Dans ce passage, Méton est présenté comme géomètre et non comme astronome. Un géomètre qui prétendrait donner une solution au problème de la quadrature du cercle.
Et pourquoi connaissait-il particulièrement Kolônos (Colone non loin d'Athènes) ? Les uns ont avancé que c'est parce qu'il y était né, d'autres parce qu'il y avait construit une fontaine ou un aqueduc. Philochore, auteur du 3ème siècle av. J.-C. précise que Méton n'a jamais rien construit à Colone mais qu'il avait élevé en 432 un héliotropion (gnomon avec repères des solstices) "dans l'endroit où se tient maintenant l'assemblée, près du mur du Pnyx".
( Le Pnyx, sur une colline faisant face à celle de l'Acropole, était le lieu de rassemblement des Athéniens qui y tenaient assemblée. C'est là que Méton aurait érigé son héliotropion... ou autre chose... ou rien.)
Une dernière anecdote sur Méton nous est encore rapportée par Elien dans ses Histoires diverses - « Lorsque la flotte d'Athènes fut prête à faire voile vers la Sicile, l'astronome Méton, qu'on avait compris dans la liste de ceux qui devaient s'embarquer, prévoyant l'événement et craignant les dangers de la navigation cherchait à se dispenser du voyage. Comme il n'y réussissait pas, il prit le parti de contrefaire l'insensé : entre diverses extravagances qu'il crut propres à confirmer l'opinion qu'il l'était réellement, il mit le feu à sa maison, qui était dans le voisinage du Poecile : sur cela, les archontes lui donnèrent son congé. À mon avis, Méton joua mieux le fou que n'avait fait Ulysse, roi d'Ithaque. Palamède découvrit la ruse d'Ulysse, et aucun Athénien ne s'aperçut de celle de Méton. 
( * Les Athéniens portaient la guerre chez les Syracusains : cette expédition ruina les forces d’Athènes et fut suivie de la prise de cette ville par les Lacédémoniens.)
Gardons-nous bien de tirer de cette anecdote une conclusion hâtive. Parce que d'autres textes avancent que c'est pour sauver son fils que Méton eut ce comportement. À moins que ce ne soit par conviction politique. A l’heure où on parle à nouveau de réforme du Service National et militaire en France cette anecdote prend une saveur d’actualité.
Ce paragraphe ne serait pas complet si je ne parlais  pas d'Euctémon, "collègue" de Méton et certainement coauteur du cycle qui nous intéresse. Ce sera vite dit puisqu'on ne sait rien de lui sinon qu'il était, lui, astronome. En l'état actuel des connaissances on peut simplement rappeler  que les deux compères sont immortalisés dans la lune ou deux cratères proches portent leurs noms.
Par un curieux hasard le cratère Méton est dans l'obscurité jusqu'au 19ème jour à partir de la nouvelle Lune. À ce moment-là, il devient visible. A vos lunettes !
Qu'a-t-il découvert exactement ? Méton ou/et Eucténon déterminèrent que la lune revient à la même position dans le ciel interplanétaire tous les 19 ans, soit toutes les 235 lunaisons ou 6940 jours. Si le cycle était exact, cela nous donnerait une année solaire d'une durée de 365,26316 jours et une lunaison d'une durée de 29,5319 jours.
Nous savons qu'il n'en est rien puisque l'année tropique dure 365,242219 jours et la lunaison 29,53059 jours environ. Les deux durées étaient trop longues et firent l'objet de calculs plus longs et plus exacts. Donc ce calcul de Méton est sujet à contestation. On dit même que les chinois auraient observé les même phénomènes et déterminés un cycle semblable dès le 27 e siècle avant JC. C’est le cycle « Zhang ». En 747 le roi Nabû-Azar à Babylone avait fait rectifier un calendrier sur les bases de la durée d’un même cycle de 19 ans.  C'est une autre histoire  qui pourrait être longuement développée ! Je note seulement la précision de ces calcules si anciens qui ne peuvent que nous émerveiller.

Si je vérifie ce qui s’est passé il y a 19 ans, soit en 1998, la pleine lune était le 9 juillet. En 2017 elle sera  aussi le 9 juillet. La nouvelle lune était le 23 juillet et elle sera le 23 juillet cette année. Les nœuds lunaires étaient les 8 juillet et  21 juillet et en 2017 ils sont le 12 et le 25 juillet. Occasion de dire et redire que bien que la lune n’ait pas de rayonnement ou d’influence sur le temps, sa position dans le ciel à ces stades de sa course, est presque toujours signe de perturbations atmosphériques, ciel « mou » ou blanc,  ou de changement de temps, et  surtout des périodes  où les végétaux sont particulièrement sensibles.
Le rapprochement avec le temps qu’il a fait il y a 19 ans n’est donc pas si farfelu que ça, n’en déplaise aux météorologistes patentés, même si les phénomènes ne sont pas scientifiquement prouvés. Les faits sont là ! Et les hommes et les savants continuent de courir après le temps, même si les prévisions deviennent de plus en plus précises. En 423 av. J.-C. Aristophane dans La Paix, se plaint toujours des désordres du calendrier : « En venant ici, nous avons rencontré Diane (la Lune), …qui nous a dit qu'elle était fort en colère des injures qu'elle reçoit tous les jours…. Elle se plaignait de ce que vous n'observez pas du tout ses jours de fête, et de ce que vous les laissez aller confusément.  Et pendant que, nous autres dieux, nous célébrons des jeûnes, c'est justement ces jours-là que vous faites vos libations et vos banquets". A verser au débat sur les ponts, les vacances, les avantages acquis, le travail du dimanche et autres questions et réformes.
Quant à nos dictons, fruits des longues observations de nos ancêtres, je relève que le 9 juillet « à la sainte Procule arrive la canicule » ( ce que je viens d’écrire au début de cette chronique ! ). Sainte Procule est la patronne de Gannat. Le 10 juillet «  le jour de sainte Félicité se voit venir avec gaîté, car chacun l’a pu remarquer c’est le plus beau jour de l’été. » On fête plutôt ce jour le martyre de ses sept fils exécutés sous ses yeux et elle est associée à eux. «  A sainte Félicité c’est le plein cœur de l’été » ou encore «  pluie du dix juillet mouille sept fois du moissonneur le bonnet »
Le 12 juillet « rosée du jour de Saint Savin est, dit-on, rosée de vin » quant au lendemain : « Pluie au jour de Saint Eugène met le moissonneur à la gêne ; mais si le soleil pompe l’eau, c’est signe de huit jours chauds ». Nous observerons bien le temps du 25 juillet car «  saint Jacques serein hiver chagrin »

Dans ce que nous devons à juillet je citerai encore l’adjectif juillettiste (ou parfois juilletiste) qui désigne quelqu’un prenant des vacances en juillet, par opposition aux aoûtiens, prenant leurs congés en août. Ce dernier adjectif étant en voie de disparition si on fait disparaître l’accent circonflexe, comme le veulent les instructions ministérielles et l’Académie.
Quant aux congés scolaires actuels et annuels il faut dire aussi qu’ils n’ont pas toujours été fixés aux dates actuelles.  Au Moyen Age certains collèges fermaient leurs portes du 1er septembre à la Saint-Martin (11 novembre) quand le Parlement de Paris fermait les siennes, du 1er septembre à la Saint-Martin. Dans la première moitié du XIXe siècle, c’était du 16 au 18 août. En 1891, celles-ci avaient lieu du 1er août au 1er octobre. Il fut alors  question de les avancer pour en fixer le commencement au 15 juillet. Un jour, un recteur de l’Académie d’Aix voulut même toucher aux congés de Noël, privilège de la région. Marseille fut en révolution pendant vingt-quatre heures. Les élèves n’assiégèrent pas les portes du lycée pour sortir, mais leurs mères les prirent presque d’assaut pour entrer. Chacune d’elles s’en retourna en compagnie d’un pensionnaire, excepté celles qui en emmenèrent plusieurs. Il fallut rapporter la décision rectorale.
L’opportunité des changements de dates des vacances se pose toujours avec la question du rythme scolaire qui va et vient au rythme des changements de ministres !
Certes il est difficile de travailler quand il fait trop chaud ! mais je laisserai la conclusion sur ce sujet à un médecin :  « J’ai vu parfois des collégiens revenir fatigués des bains de mer, j’en ai rarement vu sortir fatigués du collège ».
Juillet c’est encore la canicule ce qui ne veut pas dire « chaleur » mais qui vient du latin canicula, diminutif de canis (=chien) parce que la période du 24 juillet au 24 août est la période où la principale étoile de la constellation du Chien, Sirius, se lève et se couche en même temps que le soleil. C’est la période de notre mois révolutionnaire de Thermidor le bien nommé. Avec le décalage des cycles des astres, un jour la canicule tombera en plein hiver ! C’est donc un peu un contre-sens d’employer ce mot pour parler de chaleur. Disons que le mot a changé de sens. Il y a en effet longtemps que ça dure et il y a peu de chance que nous puissions vivre encore quand la canicule tombera en hiver. Déjà Pline l’Ancien écrivait : « Quand à la canicule, qui ignore que, se levant, elle allume l’ardeur du soleil ? Les effets de cet astre sont les plus puissants sur la terre : les mers bouillonnent à son lever, les vins fermentent dans les celliers, les eaux stagnantes s’agitent. Les Egyptiens donnent le nom d’Oryx à un animal qui, disent-ils, se tient en face de cette étoile à son lever, fixe ses regards sur elle, et l’adore, pour ainsi dire en éternuant. Les chiens aussi sont plus exposés à la rage durant tout cet intervalle de temps ; cela n’est pas douteux. »
Longtemps les étés « caniculaires » ont eut lieu plusieurs années de suite par c groupe de trois ou de quatre comme dans les années 1331-1334, 1393-1385 ou 1778-1781. Emmanuel Leroy-Ladurie développe longuement cela dans ses ouvrages.
Vénus,  notre « pâle étoile du soir »,  la si belle étoile du Berger, l'astre le plus brillant après la Lune et le Soleil n’est pas un astre du soir en ce moment et n’est visible que le matin,  un peu plus d’une heure avant le lever du soleil, à l’Est. Au fait, pourquoi étoile du Berger ? Vénus brille si intensément qu'elle est la première "étoile" à apparaître dans le ciel du soir après le coucher du Soleil, ou au contraire la dernière à disparaître à l'aube, selon les périodes. On peut donc supposer que les bergers ont toujours été très familiers de cet astre particulier qui marque le début ou la fin de leur journée avec leur troupeau.
A l'oeil nu son aspect est celui d'une étoile, même s'il s'agit bien d'une planète: contrairement aux étoiles qui émettent leur propre lumière, Vénus réfléchit la lumière du Soleil.

Ne pas confondre ! L'étoile du Berger avec l'étoile Polaire, cette étoile amie des navigateurs qui indique le Nord. En ce mois de juillet essayons de rester la tête froide en toutes occasions et ne perdons pas le Nord en ne cédant pas trop vite à toutes ces fausses informations qui circulent encore comme cet « hoax » qui refait surface chaque année depuis 2005 et qui annonce un phénomène qui n’aura pas lieu  et qui n’a jamais eu lieu,  de mars aussi grosse que la lune au prochain mois d’août ! Qu’on se le dise et inutile de polluer nos boites aux lettres en diffusant cette fausse  information, comme je l’ai plusieurs fois rappelé dans ces chroniques.
Portez-vous bien ! Adissias !



Jean Mignot au soir du 1er juillet 2017

                                                                    

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